(polévoï)
Esprit qui protège les champs, père
du lougovik et du méjévik;
son corps est noir ou roux, ses yeux de couleur différente, de
l'herbe à la place des cheveux, il n'a ni chapeau ni vêtements.
Parfois il prend l'apparence d'un vieillard vêtu de blanc, son apparition
est accompagnée d'un coup de vent. Il vit dans des terriers et
sort à midi et au coucher du soleil. Le polevik n'aime pas les
gens ivres dans les champs et peut envoyer un coup de soleil. C'est une
créature fière et capricieuse. Il aime les offrandes, mais
en échange s'occupe bien des champs. De temps en temps le polevik
se montre dans le champ en petit vieux ratatiné et très
morveux et demande aux gens de lui essuyer le nez. Celui qui le faisait
en surmontant son dégoût recevait dans la main une sacoche
pleine d'argent, métaphore illustrant que seul celui qui n'a pas
peur de se salir les mains reçoit les fruits de la Terre.
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